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Catégories du lexique : 11 Représentation cartographique

ACCRUE (n.f.)
Zone gagnée par une foret ou un bois par l’extension de leurs racines sur le terrain voisin.

ADRET (n.m.) (d’après MG)
Versant montagnard expose au Sud (dans l’hémisphère Nord) ou à forte composante Sud, ensoleillé une assez grande partie de la journée ; terme alpin. Voir SOULANE. Ant. : UBAC.

AIGUILLE (n.f.) (d’après MG)
Relief extrêmement pointu. S’applique a des SOMMETS aigus en montagne, à des pointements de lave ou même à des reliefs isolés qui ne sont aigus que relativement au paysage environnant.

ALPAGE (n.m.)
Pâturage d’altitude fréquenté par les troupeaux en été (utilisé dans les Alpes et le Jura)

AMÉNAGEMENT (n.m.) (MG)
Action volontaire et réfléchie d’une collectivité sur son territoire :
– soit au niveau local (aménagement rural, urbain ou local),
– soit au niveau régional (grands aménagements régionaux, irrigations),
– soit au niveau national (aménagement du territoire).

AMER (n.m.)
REPÈRE sur une côte permettant la navigation :
– à vue (phare, clocher, signal, rocher, etc.)
– à l’aide d’un radar,
– éventuellement à l’aide d’autre appareillage.

AMPHITHÉÂTRE (n.m.) (d’après MG)
Sorte d’hémicycle relativement répandu dans la nature. Certaines vallées commencent par des amphithéâtres tels que CIRQUES GLACIAIRES en montagne.
L’amphithéâtre MORAINIQUE d’un glacier est son VALLUM terminal, déposé à la limite de son extension vers l’aval, les stades de retrait étant jalonnés par différents arcs dont la concavité est donc inversée par rapport à celle du cirque glaciaire de tête éventuel.

ANGLE DE PENTE (l.m.)
Angle de la LIGNE DE PLUS GRANDE PENTE d’un terrain avec le plan horizontal. Ne pas utiliser l’appellation « angle de pente » pour désigner L’ANGLE D’INCLINAISON ou L’ANGLE DE SITE -4,31-.

ANTÉCÉDENCE (n.f.) (d’après MG)
Situation d’un cours d’eau (dit antécédent) dont le tracé s’est fixé avant une déformation tectonique et qui est parvenu à le conserver en dépit de cette déformation.

ANTICLINAL (n.m.)
Terme géologique désignant un pli de terrain convexe vers le ciel. On distingue des anticlinaux droits, pincés, couchés, déjetés. La forme de relief topographique qui en dérive est le MONT.

AQUEDUC (n.m.)
Conduite d’eau pouvant :
– être un canal à l’air libre,
– être un canal souterrain,
– traverser une vallée par un PONT-AQUEDUC, à tort désigné souvent par le seul mot aqueduc (Exemple : Aqueduc d’Arcueil)

ARBRE EN BOULE (l.m.)
Par opposition à L’ARBRE EN FUSEAU, il est caractéristique des zones tempérées et il joue pour le topographe ou le militaire un rôle analogue à celui de AMER pour le marin.

ARBRE EN FUSEAU (l.m.)
Arbre à feuillage allongé tel que cyprès, if, peuplier.

ASSAINISSEMENT (n.m.) (MG)
Traitement des EFFLUENTS -11,3- de la ville, de l’agriculture ou de l’industrie : les eaux pluviales d’un côté, les eaux usées de l’autre, sont conduites par les ÉGOUTS -11,3- à des stations d’épuration ou de lagunage. Important sujet de la gestion urbaine et des V.R.D. -11,2-

ASSOLEMENT (n.m.) (MG)
Distribution spatiale des cultures sur plusieurs SOLES ou partie de FINAGE d’exploitation de village.

AVALANCHE (COULOIR D’) (l.m.)
Relief plus ou moins en forme de creux dans lequel se déclenchent des avalanches; la construction y est en principe interdite.

BAD LANDS (n.m.)
Les bad lands (littéralement mauvaises terres) sont formés par le RAVINEMENT de terrains meubles, en général marneux ; les RAVINS et RAVINES y ont souvent plusieurs mètres de creux, le relief n’étant pratiquement constitué que de VERSANTS. Ce processus suppose des climats avec averses brutales séparées par de longues périodes de sécheresse, sur des terrains sans végétation ou à végétation très clairsemée.

BALAYAGE (n.m.) (CFC)
Analyse suivant une trame de lignes explorées séquentiellement.

BANQUE DE DONNÉES (l.f.) (CFC)
Ensemble de BASES DE DONNÉES organisé pour être mis à la disposition des utilisateurs autorisés.

BARRAGE (n.m.) (d’après MG)
1 – Obstruction naturelle d’une vallée, d’origine catastrophique,
2 – Ouvrage d’art servant soit à détourner l’eau vers d’autres écoulements, soit à la stocker en vue de l’irrigation ou de la production d’électricité.

BASE DE DONNÉES (l.f.) (d’après CFC)
Ensemble de données, classées par fichiers, relatives à un thème déterminé et associées à un LOGICIEL permettant leur entretien et leur utilisation efficace.

BASSIN DE RÉCEPTION (l.m.)
Aire d’alimentation d’un TORRENT, située à l’amont de celui-ci et constitué en général de RAVINEMENTS convergents.

BASSIN-VERSANT (l.m.)
En un point d’une rivière, aire limitée par le contour à l’intérieur duquel l’eau précipitée se dirige vers ce point.
Ce contour est jalonné par la LIGNE DE PARTAGE DES EAUX du bassin versant.

BASTIDE (n.f .) (d’après MG)
1 – Maison ou ferme dans le midi, en général de grandes dimensions,
2 – Ville nouvelle, créée en général aux 12ème et 13ème siècles à plan en DAMIER.

BIEF (n.m.) (MG)
1 – Section à faible pente sur une voie d’eau naturelle ou aménagée entre deux rapides ou chutes, deux ÉCLUSES ou BARRAGES -11,2- .
2 – Canal d’amenée d’eau (à un moulin ou pour l’irrigation).

BLOC DIAGRAMME (l.f.) (MG)
Modèle en trois dimensions, réelles (sculpté) ou simulé (dessiné) d’une portion de la surface terrestre pour en saisir la topographie, éventuellement l’occupation du sol, la structure géologique, la végétation.

BOCAGE (n.m.) (d’après MG)
Espace très cloisonné par des haies, qui caractérise de nombreuses régions de l’Ouest de la France. Ant. : OPENFIELD.

BUTTE (n.f.)
Relief isolé de taille variable et de forme quelconque. Voir MAMELON.

BUTTE – TÉMOIN (l.f.)
BUTTE dégagée en avant d’un plateau ou d’une CUESTA et ’’témoin’’ d’une ancienne extension de ce relief.

CALVAIRE (n.m.)
Ensemble en général assez monumental représentant une scène de la passion et notamment la crucifixion.

CANYON (n.m.) (MG)
Vallée en gorge plus particulièrement dans des plateaux à assises subhorizontales (calcaires, grès, basaltes).

CAPTAGE (n.m )
Prise d’eau dans une rivière, une nappe phréatique, en vue de l’alimentation en eau d’une agglomération, d’une usine.

CAPTURE (n.f.) (d’après MG)
1 – Processus naturel par lequel un BASSIN VERSANT finit par capter les eaux d’un bassin versant voisin.
2 – Forme crée par le phénomène caractérisé en général par un coude brutal d’un nouveau cours d’eau, avec changement de pente et par des tronçons de vallées abandonnées.

CARRIÈRE (n.f.)
Lieu d’exploitation de roches à ciel ouvert, à opposer à la MINE ou l’exploitation est le plus souvent souterraine.
Les produits d’exploitation d’une carrière sont utilisés pour la construction et les travaux publics (sable, gravier, pierre de taille, etc.).

CAUSSE (n.m.)
Plateau calcaire, la plupart du temps KARSTIQUE, à roche souvent apparente servant de parcours à moutons, cultivé par taches notamment dans les DOLINES.

CAVERNE (n.f.)
Anfractuosité dans une paroi rocheuse, pouvant servir d’abri. Syn.: GROTTE.

CERNURE (n.f.)
Double rangée de points encadrant un signe conventionnel particulier, portés le long du périmètre d’une surface et à l’intérieur de celle-ci pour en indiquer la nature.
Ex. : Cernure de bois

CHANGEMENT DE PENTE (LIGNE DE) (l.f.)
Ligne remarquable d’un versant, sur laquelle la pente varie brusquement.
Ex. Rebord d’un plateau, CRÈTE MILITAIRE

CHÂTEAU D’EAU (l.m.)
Réservoir d’eau potable ne construit à une certaine hauteur du sol pour permettre une alimentation d’eau par gravité.

CHEMIN D’EXPLOITATION (l.m.)
Chemin accessible aux véhicules tout – terrain et aux véhicules adaptés aux besoins de l’exploitation agricole ou forestière. Des traces de roues n’impliquent pas l’existence d’un chemin d’exploitation.

CHEMINÉE DE FÉE (l.f.)
Colonne de sédiments fins, coiffée d’un gros bloc de pierre. On dit aussi « demoiselle coiffée ».

CHENAL (n.m.)
– Passage resserré naturel ou artificiel, entre des terres ou des hauts-fonds, utilisé pour la navigation ;
– Drain naturel qui permet l’écoulement des eaux de marée au flux et au reflux ,
– Drain naturel servant à l’écoulement des eaux de rivière dans les lits encombrés d’alluvions. (chenaux anastomosés confluant et diffluant fréquemment)

CHENAL D’ÉCOULEMENT D’UN TORRENT (l.m.)
CHENAL creusé profondément, assurant l’évacuation des eaux recueillies dans le BASSIN DE RÉCEPTION du torrent et se terminant au sommet du CÔNE DE DÉJECTION.

CHEVRON (n.m.)
Relief MONOCLINAL dégagé par les RUZ sur les flancs d’un MONT, en forme de triangle à pointe dirigée vers l’axe du pli ANTICLINAL.

CIRQUE GLACIAIRE (l.m.) (d’après MG)
Forme en creux, en berceau où s’entassent les glaces et ou le glacier creuse, parfois surcreuse le relief.

CLUE (n.f.)
CLUSE en Haute-Provence.

CLUSE (n.f) (d’après MG)
1 – passage assez resserré entre deux reliefs ou à travers un relief;
2 – ouverture transversale dans un MONT (relief associé à un ANTICLINAL) et frayée par un cours d’eau épigénique.

COEFFICIENT D’OCCUPATION DES SOLS (l.m.) (MG)
Abréviat. : COS. Rapport de la surface de plancher constructible (en additionnant tous les étages) à la surface du terrain, dont la valeur maximale autorisée est fixée par l’autorité légale. Les aménagement et les voiries sont exclues du calcul. En centre ville, les COS peuvent être très supérieurs à 1. Dans les quartiers de villas, ils sont parfois inférieurs à 0,25 voire 0,20.
Voir COEFFICIENT D’OCCUPATION DES SOLS -6,2- pour une parcelle.

COL TOPOGRAPHIQUE (l.m.)
Partie déprimée d’une ligne de crête. De part et d’autre d’un col, les COURBES DE NIVEAU affectent la forme d’hyperboles conjuguées

COMBE (n.f.) (d’après MG)
1 – dépression creusée dans un relief;
2 – dépression évidée par l’érosion à l’intérieur ou au flanc d’un MONT, lorsque les couches denses ont été attaquées et que la roche tendre a pu être affouillée.
Une combe est dominée par des CRÊTS dont les abrupts se font face.

CÔNE DE DÉJECTION (l.m.) (d’après MG)
Amas de débris apporté par un TORRENT au bas d’un VERSANT ou au débouché d’une vallée, ayant la forme :
– soit d’un demi-cône,
– soit d’un segment de cône quasi triangulaire.

CONFINS (n.m.pl.) (d’après MG)
Portion d’espace située aux limites d’une zone en général habitée : ville, village.

CONFLUENT (n.m.) (MG)
Lieu ou deux cours d’eau se rejoignent. Ant. : DIFFLUENCE.

CORDON LITTORAL (l.m.) (d’après MG)
Forme de relief allongé résultant de l’accumulation de dépôts par des courants littoraux ou par le vent : cordon de sable, de galets, de dune. Le cordon littoral peut enfermer des étangs appelés LAGUNES.

CORNICHE (n.f.)
Forme de relief en roche dure, à profil vertical, dominant une pente plus douce. SYN. : muraille, escarpement abrupt, CRÊT.

CORNICHE (ROUTE EN) (l.f.)
Route située sur une crête ou au bord d’un plateau.

CORON (n.m.)
Groupe de maison de mineurs, en général identiques et alignées.

COTE D’ÉDITION (l.f. )
COTE D’ALTITUDE -1,1- choisie par le topographe pour figurer sur l’édition d’une carte ou d’un plan topographique.

COTE D’HYDROGRAPHIE (l.f.)
COTE D’ALTITUDE -1,1- se rapportant à un détail hydrographique, tel que: CONFLUENT de deux cours d’eau, plan d’eau, etc.

COTE D’OROGRAPHIE (l.f.)
COTE D’ALTITUDE -1,1- se rapportant à un détail orographique : SOMMET, COL, CHANGEMENT DE PENTE, etc.

COTE DE SOMMET (l.f.)
COTE D’ALTITUDE -1,1- du point le plus élevé.

COUPE TOPOGRAPHIQUE (l.f.)
Section verticale d’une portion de terrain obtenue, soit directement sur le terrain, soit d’après un lever topographique ou une carte

COURBE DE NIVEAU (l.f.)
l – Lieu géométrique des points du terrain ayant même ALTITUDE -1,3-.
2 – Représentation de ce lieu géométrique sur la MINUTE -8,7-, la STÉRÉOMINUTE -12- ou la carte.

COURBE FIGURATIVE (l.f.)
Courbe évoquant le relief sans prétention topométrique.
De telles courbes sont utilisées dans les LEVÉS EXPÉDIÉS -1,1-

COURBE INTERCALAIRE (l.f.)
COURBE DE NIVEAU correspondant à une subdivision de l’ÉQUIDISTANCE, ajoutée pour représenter un élément caractéristique du terrain échappant aux courbes normales.

COURBE MAÎTRESSE (l.f.)
COURBE DE NIVEAU renforcée, pour faciliter la lecture d’une carte, d’un plan topographique. Les courbes maîtresses comprennent en général entre elles, quatre courbes normales.

Exemples :
Chiffraison multiple de 25 en équidistance 5 m.
Chiffraison multiple de 10 en équidistance 2 m.

CRASSIER (n.m.)
Synonyme de TERRIL

CRÊT (n.m.) (MG)
Relief rocheux et dissymétrique, à CORNICHE accusée, correspondant au dégagement d’une couche de roche relativement assez incliné, c’est une côte ; davantage c’est une barre. Les crêts dominent les COMBES et bordent les SYNCLINAUX PERCHES. Le crêt est un relief MONOCLINAL.

CRÊTE (n.f.) (d’après MG)
Ligne sommitale d’un relief allongé. Voir LIGNE DE CRÊTE.

CRÊTE MILITAIRE (l.f.)
LIGNE DE CHANGEMENT DE PENTE d’un versant d’où l’on a des vues sur la vallée. Voir figure à LIGNE DE CHANGEMENT DE PENTE.

CRIQUE (n.f.)
Synonyme de ANSE.

CROIX (n.f.)
En bois ou en métal, dressées à même le sol ou sur un socle en pierre ou en béton, fixées contre un mur, des croix jalonnent les chemins des alentours des villages. Constituant des point: de repère utiles, elles doivent être levées sur tout plan ou carte topographique.

CROUPE (n.f.)
Partie supérieure et arrondie d’une montagne ou d’une colline.

CUESTA (n.f.) (d’après MG)
Forme de bordure d’un plateau subhorizontal, dont la couche supérieure, plus résistante que l’inférieure, est légèrement inclinée et soutient le ’’revers’’ de la cuesta et dont le TALUS -11,2- externe est dit « front de cuesta ».
On dit aussi « côte », mais ce mot a tellement de sens qu’il est préférable d’utiliser le mot espagnol de cuesta. C’est un relief MONOCLINAL.

CUL (n.m.) (MG)
Fond. Employé dans de nombreux TOPONYMES -11,1- évoquant une forme en creux arrondi, comme dans un cul-de-sac ou un cul-de-basse-fosse, en particulier dans les têtes de vallons. Voir RECULÉE.

CULMINANT (POINT) (l.m.) (MG)
Point le plus élevé d’un ensemble quelconque, généralement d’un massif de relief, d’une région, d’un pays.

CULTURE (n.f.)
En topographie, désigne :
1 – l’espèce végétale d’ une parcelle cultive,
2 – le terrain cultive lui-même.

CUVETTE TOPOGRAPHIQUE (l.f.)
Dépression fermée, courante dans les régions calcaires (DOLINE), représentée au voisinage du fond de la cuvette par une série de courbes de forme elliptique emboîtées. On matérialise le point le plus bas de la cuvette, par une petite ligne de points bleus vers laquelle on dirige une flèche, de manière à faciliter la lecture de la carte et éviter la confusion avec le MAMELON TOPOGRAPHIQUE.

DAMIER (n.m.) (MG)
Métaphore pour évoquer une organisation régulière de l’espace, à quadrillage orthogonal, dont les cases sont des carrés ou des rectangles égaux. Voir BASTIDE.

DÉBLAI (n.m.)
Excavation, en général a ciel ouvert, pratiquée pour la construction de routes, de chemins de fer, de canaux, représentée topographiquement par deux TALUS dont les barbules convergent vers l’axe de l’excavation. Chemin en déblai.

DÉFILÉ (n.m.) (d’après MG)
Passage étroit entre deux versants, assez long contrairement à un ÉTROIT.

DEMOISELLE COIFFÉE (l.f.)
Voir CHEMINÉE DE FÉE.

DIFFLUENCE (n.f.) (MG)
Point où un cours d’eaux se divise en deux bras distincts. Ce phénomène est fréquent dans les plaines marécageuses à faible pente et à écoulement indécis. Ant. : CONFLUENT.

DOCK (n.m.)
Dans un port, bassin avec ses quais.

DOLINE (n.f.)
CUVETTE TOPOGRAPHIQUE de forme plus ou moins circulaire, creusée à la surface des terrains calcaires. Voir KARST.

DRAILLE (n.f.) (d’après MG)
Chemin assez large, plus ou moins entretenu pour le déplacement saisonnier de troupeaux de bétail transhumant.

ÉCART (n.m.) (d’après MG)
Constructions à l’écart du village. Selon l’INSEE, est écart tout bâtiment qui n’est pas au chef-lieu de la commune.

ÉCARTEMENT DES COURBES DE NIVEAU (l.m.)
Distance entre deux COURBES DE NIVEAU consécutives, mesurée selon la LIGNE DE PLUS GRANDE PENTE.
À ne pas confondre avec ÉQUIDISTANCE. Pour une équidistante donnée, la pente du terrain est d’autant plus forte que l’écartement des courbes de niveau est plus faible.

ÉCLUSE (n.f.)
Ouvrage intercalé entre deux plans d’eau de niveaux différents, permettant aux bateaux de passer de l’un à l’autre, grâce à la manœuvre des portes et des vannes d’un SAS.

ÉCRITURE À DISPOSITION (l.f. ) (CILF)
ÉCRITURE désignant un phénomène linéaire ou zonal, disposé de façon à en faciliter la perception.

ÉCRITURE À POSITION (l.f.) (CILF)
ÉCRITURE désignant un phénomène ponctuel ou de faible surface dans sa représentation.

ÉCRITURES (n.f.)
Transposition de différents TOPONYMES recueillis sur le terrain; les écritures comprennent en outre les abréviations et les COTES D’ALTITUDE -4,1-.
Exemple : Écritures de carte, écritures de plan.

EFFLUENT (n.m.) (d’après MG)
1 – eaux usées dont le traitement constitue la part essentielle de la dépollution
2 – effluent naturel : écoulement d’eau hors d’un réceptacle. Cours d’eau qui sort d’une nappe lacustre ou souterraine. Syn. : émissaire

ÉGOUT (n.m.)
Canalisation à l’air libre ou en souterrain permettant l’évacuation des eaux usées.

ENDORÉIQUE (adj.)
Qualifie un écoulement des eaux superficielles aboutissant à une dépression fermée, sans exutoire vers la mer. Ant. : EXORÉIQUE.

ENSELLEMENT (n.m.) (MG)
Creux assez ample dans le profil d’une CRÊTE, d’un relief allongé, à l’image du dos de cheval (de selle).

ENVIRONNEMENT (n.m.) (d’après MG)
Ce qui nous environne et, de ce fait, agit plus ou moins sur nous.
Ce mot ancien (16ème siècle) tomba en désuétude et nous est revenu récemment (année 1960), importé des États-Unis, qui n’avait pas de mot, sauf en français, pour désigner le milieu (naturel).
Milieu et environnement peuvent être considérés comme synonymes. On distingue ::
– l’environnement naturel: eaux, air, végétation, sols, relief.
– l’environnement physique inclut tout ce qui est construit: immeubles, voies de communication ; mais l’adjectif physique est ambigu : il vaudrait mieux dire environnement matériel.

ÉPAULEMENT (n.m.) (d’après MG)
Accident de relief assez mal défini, marquant en général un palier local dans la pente d’un VERSANT ; s’emploie surtout pour des replats a l’intérieur de vallées glaciaires.

ÉPERON (n.m.)
Forme de relief allongé et en pointe, se détachant d’un ensemble plus étendu.
1 – Éperon de confluence, entre deux rivières confluant à angle aigu ;
2 – Éperon barré dont la racine est coupée par un fossé ou un mur, isolant ainsi une BUTTE, presque une île de tous les côtés à l’abri des menaces : type de site assez commun d’habitat préhistorique ;
3 – Éperon rocheux : saillie sur un escarpement en montagne, voir sur des atolls ;
4 – Contrefort pour soutenir une muraille.

ÉQUIDISTANCE DES COURBES DE NIVEAU (l.f.)
Distance verticale séparant deux plans horizontaux consécutifs dont les sections avec le terrain ont donné les COURBES DE NIVEAU.

ESCARPEMENT (n.m.)
Pente raide d’un terrain naturel, d’un terre-plein aménagé ou de la muraille d’un rempart.

ESCARPEMENT DE FAILLE (l.m.)
Voir FAILLE

ESSART (n m.) (d’après MG)
Étendue de terrain défrichée. Mot fréquent dans la toponymie des régions boisées.

ESTIVE (n.f.) (d’après MG)
Dans les Pyrénées, endroit où l’on passe l’été. Synonyme pyrénéen d’ALPAGE.

ESTRAN (n.m.)
Partie littorale située entre la LAISSE DE PLUS HAUTE MER et la LAISSE DE PLUS BASSE MER, soumise au jeu des marées. L’estran peut être rocheux, caillouteux, sableux ou vaseux.
A peu près au milieu de l’estran, passe la courbe de niveau Zéro NGF.

ÉTIER (n.m.) (MG)
Exutoire d’un étang littoral d’un MARAIS SALANT, d’un bassin.

ÉTROIT (n.m.) (d’après MG)
Passage resserré, en général court, par opposition au DÉFILÉ qui est long.

EXORÉIQUE (adj.)
Qualifie un écoulement qui dispose d’un exutoire vers la mer. Ant. : ENDORÉIQUE.

FAILLE (n.f.)
Cassure de l’écorce terrestre le long de laquelle un terrain a été surélevé d’un côté ou abaissé de l’autre, donnant naissance en général à un ESCARPEMENT DE FAILLE.

FALAISE (n.m.)
ESCARPEMENT littoral à paroi quasi verticale.

FIGURÉ DU TERRAIN (l.m.)
Expression graphique et conventionnelle du terrain sur une carte ou un plan. Ne pas utiliser le mot « Topologie ».
Un bon figuré du terrain doit suggérer les différents types de formes du relief terrestre et leur évolution dont l’étude est du ressort de la « Géomorphologie » .

FINAGE (n.m.) (d’après MG)
Espace de terrain plus ou moins exploité par une communauté ou une entreprise agricole, englobant en général bois, pacages, cultures. Territoire d’une commune.

FONTAINE (n.f.)
SOURCE ou prise d’eau potable, naturelle ou artificielle, généralement aménagée : bassin, petit bâtiment, etc.

FRACTAL (adj.) (MG)
Qualifie un objet dont les sinuosités sont infiniment répliquées, selon une loi stricte, à travers plusieurs niveaux de l’échelle spatiale ; leur longueur est infinie, même a l’intérieur d’un espace fini.
Certains objets topographiques peuvent être qualifiés de fractals : un littoral rocheux, un système de FAILLES -11,3-, le réseau hydrographique, le périmètre de la ville, le réseau de ses rues, la CRÊTE -11,3- de la montagne.

FRACTURE (n.f.)
Cassure de l’écorce terrestre avec déplacement horizontal et/ou vertical. Correspond à la notion géologique de faille.

FRANGE (n.f.) (d’après MG)
Bordure d’un espace. Franges urbaines : synonyme de banlieue.

FUTAIE (n.f.) (d’après MG)
Bois ou forêt à arbres hauts et à fûts droits et dont le sous-bois est entretenu.

GARRIGUE (n.f.)
Formation végétale méditerranéenne de chênes verts, buissons et autres plantes adaptées aux sols calcaires.

GÂTINE (n.f.) (d’après MG)
Terre pauvre, généralement sur sol siliceux.

GÉOCODAGE (n.m.) (CFC)
Codage d’information à localisation géographique selon une logique déterminée, telle qu’à chaque élément d’information soit attaché un localisant.

GÉOMATIQUE (n.f.)
Ensemble des applications de l’informatique au traitement des données géographiques, en particulier à la topographie et à la cartographie.

GÉOMORPHOLOGIE (n.f.) (d’après MG)
Science ou description des formes du relief terrestre, dont l’expression graphique sur une carte ou un plan constitue le FIGURE DU TERRAIN -1,1-.

GOULET (n.m.) (d’après MG)
Entrée étroite d’une RADE -11,2- ou d’un port, qui rend difficile l’accès des navires et facilite la défense et l’établissement de fortification.

GROTTE (n.f.)
Excavation en général naturelle, creusée en terrain calcaire.

GUÉ (n.m.) (d’après MG)
Lieu ou l’on peut traverser un cours d’eau peu profond sans le secours d’un pont.

HABITAT (n.m.) (d’après MG)
Ensemble et arrangement des habitations dans un espace donné. Il peut inclure des annexes consacrées aux animaux, aux stocks, ainsi que des ateliers et autres constructions à usage professionnel.
L’habitat urbain correspond a l’ensemble de la ville, l’habitat rural à tout ce qui est édifié à la campagne.

HALLIER (n.m.)
Groupe de buissons denses.

HAMEAU (n.m.) (d’après MG)
Petit groupe d’habitations ayant le statut d’ÉCART.

HERBU (n.m.)
Étendue de vase d’un marais littoral, couvert d’une végétation halophile.

HYDROGRAPHIE (n.f.)
1 – Partie du lever topographique relative à la représentation des eaux.
2 – Cette représentation elle-même. On distingue:
– l’hydrographie ponctuelle: point d’eau, sources
– l’hydrographie linéaire: cours d’eau, fossés…
– l’hydrographie de surface: étendues d’eau, étangs…

HYDROLOGIE (n.f.) (MG)
Ensemble des sciences et des phénomènes relevant de l’eau et de la circulation de l’eau sur le globe. On distingue :
– l’hydrologie fluviale (ou potamologie),
– l’hydrologie continentale (ou terrestre),
– l’hydrologie lacustre (ou limnologie),
– l’hydrologie souterraine (notamment KARSTIQUE),
– l’hydrologie marine (ou océanographique).

HYDRONYME (n.m.)
TOPONYMIE -1,1- servant a désigner un élément relatif à L’HYDROGRAPHIE.

HYDRONYMIE (n.f.)
Ensemble de la TOPONYMIE -1,1- se rapportant aux détails de L’HYDROGRAPHIE.

INFOGRAPHIE (n.f.) (CFC)
1 – Application de l’informatique au traitement des données géographiques,
2 – plus spécialement, ensemble des techniques permettant la réalisation d’un document graphique à partir de données numériques présentées sur support informatique.

INSELBERG (n.m.) (d’après MG)
Relief résiduel à pentes assez fortes s’élevant au dessus d’un aplanissement ou d’un plateau et qui a résisté à l’érosion aréolaire (sur une surface) en pays semi-aride, soit en raison de sa situation, soit en raison de sa dureté.

INTERVALLE (n.m.)
Distance qui sépare sur une droite, les projections de deux points dont les cotes d’altitude diffèrent de l’ÉQUIDISTANCE.

ISOHYPSE (n.f.)
Synonyme de COURBE DE NIVEAU. Peu usité en topographie.

ISOLIGNE (n.f.)
Ligne joignant des points d’égale valeur, déterminée ou estimée d’un phénomène.

JACHÈRE (n.f.) (d’après MG)
Terre au repos pendant une certaine durée (un an ou deux) dans un système de rotation des cultures.

KARST (n.m.)
Forme de relief résultant de l’érosion de l’eau dans des masses de terrains calcaires. La perméabilité et la solubilité de ceux-ci engendre le développement de réseaux de cavités souterraines : galeries, grottes, cavernes, et des formes de surface telles que gouffres, avens, des dépressions fermées : DOLINES, OUVALAS, POLJES.

KARSTIQUE (adj.)
Relatif au KARST.

LAIE FORESTIÈRE (n.f.)
Percée en ligne droite en général non empierrée, pratiquée à travers bois.

LAISSE (n.f.)
1 – Partie d’une PLAGE alternativement couverte et découverte par le jeu des marées.
2 – Sur le rivage maritime, ligne jalonnée de débris abandonnés par les hautes mers.

LAISSE DES PLUS BASSES MERS (l.f.)
Ligne correspondant au niveau des plus basses mers de vive-eau, limite inférieure de l’ESTRAN ; elle constitue le zéro des cartes marines.

LAISSE DES PLUS HAUTES MERS (l.f.)
Ligne correspondant au niveau des plus hautes mers de vive-eau, limite supérieure de l’ESTRAN; elle est en générale visible et marquée par une LAISSE (sens 2).

LANDE (n.f.) (d’après MG)
Formation végétale de genêts, fougères, bruyères se développant en climat atlantique.

LAPIÉS (n.m.pl.) (MG)
Ciselures produites à la surface de plates-formes calcaires par l’érosion subaérienne (dissolution et ruissellement exploitant fissures et diaclases).

LAYON (n.m.)
Petite LAIE FORESTIÈRE.

LEVÉE (n.f.) (d’après MG)
1 – Digue de protection construite pour protéger une zone contre les inondations;
2 – Bourrelet naturel édifié par les crues sur les berges des cours d’eau ou par les tempêtes sur les PLAGES -11,3-.
3 – Dans certaines régions, des levées de terre et/ou de pierre servent de clôtures.

LIEU-DIT (n.m.)
Le lieu-dit correspond à un groupement de parcelles du territoire communal auquel les habitants ont coutume d’appliquer une certaine appellation (Ex. Le Vallon). Un lieu-dit est toujours compris en entier dans une même SECTION ou dans une même FEUILLE PARCELLAIRE.

LIGNE BLEUE (l.f.)
LIGNE CARACTÉRISTIQUE DU TERRAIN suivant la LIGNE DE TALWEG sur laquelle on détermine les points cotés destinés a l’interpolation des COURBES DE NIVEAU à cote ronde.
Ligne ainsi nommée, parce qu’elle est représentes conventionnellement au crayon bleu par le CROQUISEUR -7,2-.

LIGNE CARACTÉRISTIQUE DU TERRAIN (l.f.)
Ligne selon laquelle les COURBES DE NIVEAU ont un changement très net de direction, pouvant aller jusqu’au rebroussement.
Les lignes caractéristiques du terrain sont essentiellement :
* les LIGNES DE CRÊTE ou les LIGNES DE FAITE
* les LIGNES DE TALWEG ;
* les LIGNES DE RUPTURE DE PENTE ;
* les LIGNES DE CHANGEMENT DE PENTE.

Traits continus : LIGNES DE FAITE ou LIGNES ROUGES avec ramification de l’amont vers l’aval ;
Traits tiretés : LIGNES DE TALWEG ou LIGNES BLEUES avec ramification de l’aval vers l’amont.

LIGNE DE CHANGEMENT DE PENTE (l.f.)
Ligne du terrain selon laquelle s’effectue un changement de pente moins brutal que dans le cas d’une LIGNE DE RUPTURE DE PENTE. LES COURBES DE NIVEAU y accusent un changement de direction sensible ; de part et d’autre de la ligne de changement de pente, l’ÉCARTEMENT DES COURBES DE NIVEAU est différent.

LIGNE DE CRÊTE (l.f.)
LIGNE DE PARTAGE DES EAUX nettement marquée, correspondant a un dièdre ouvert vers le bas, à arête relativement aiguë. On ne trouve de ligne de crête que dans les hauts massifs montagneux. Une telle ligne présentent des points hauts (SOMMETS) et des points bas (COLS). La ramification des lignes de crête s’effectue de l’amont vers l’aval. C’est une LIGNE CARACTÉRISTIQUE DU TERRAIN.

LIGNE DE FAITE (l.f.)
LIGNE DE PARTAGE DES EAUX peu marquée sur le terrain, que l’on rencontre dans les zones moyennement ou faiblement accidentées. La ramification des lignes de faite s’effectue de l’amont vers l’aval. C’est une LIGNE CARACTÉRISTIQUE DE TERRAIN.

LIGNE DE PARTAGE DES EAUX (l.f.)
Ligne séparant deux BASSINS VERSANTS contigus. De part et d’autre de cette ligne, les eaux de pluie ruissellent vers des TALWEGS différents. En région montagneuse, c’est en général une LIGNE DE CRÊTE. Elle doit séparer les eaux en chacun de ses points, ce qui exclut qu’elle franchisse un THALWEG. On dit aussi ligne de séparation des eaux.

LIGNE DE PLUS GRANDE PENTE (l.f.)
Trajectoire orthogonale aux courbes de niveau. Dans le cas d’un terrain plan et en pente, la pente de la ligne de plus grande pente caractérise la PENTE DU TERRAIN.

LIGNE DE RUPTURE DE PENTE (l.f.)
Ligne du terrain selon laquelle s’effectue un CHANGEMENT DE PENTE brutal, et selon laquelle les COURBES DE NIVEAU accusent un changement de direction très net, et de part et d’autre de laquelle l’ÉCARTEMENT DES COURBES DE NIVEAU est très différent.

LIGNE ROUGE (l.f.)
LIGNE CARACTÉRISTIQUE DU TERRAIN suivant la LIGNE DE CRÊTE ou la LIGNE DE FAÎTE, sur laquelle on détermine les points cotés destinés à l’interpolation des courbes de niveaux a cote ronde. Ligne ainsi nommée parce qu’elle est représentée conventionnellement au crayon rouge par le CROQUISEUR -7,2-.

LISIÈRE (n.f.) (d’après MG)
Bordure, bande. S’emploie surtout pour les forêts (synonyme: ORÉE) et pour les champs.

LOGICIEL(n.m.) (CFC)
Programme ou ensemble de programmes destiné à la mise en œuvre d’un système de traitement de l’information.
M.N.T. (sigle)
Voir MODÈLE NUMÉRIQUE DE TERRAIN

MAIL (n.m.) (d’après MG)
Promenade publique en ville, en général ombragée.

MAMELON TOPOGRAPHIQUE (l.m.)
Colline de forme arrondie représentée au voisinage du SOMMET part une série de COURBES DE NIVEAU ayant la forme d’ellipses emboîtées.

MAQUIS (n.m.) (d’après MG)
Taillis inextricable en pays méditerranéen.

MARAIS (n.m.) (d’après MG)
Espace plat envahi par les eaux.

MARAIS SALANTS (l.m.) (d’après MG)
Ensemble de casiers permettant la décantation des eaux de mer et la récolte du sel déposé par l’évaporation.

MARGE (n.f.) (d’après MG)
1 – Bordure, limite dotée de quelque épaisseur et considérée comme en position de subordination.
2 – Bordure non constructible autour d’un immeuble.

MARINA (n.f.) (d’après MG)
Type d’installation en bord de mer où bateaux de plaisance et automobiles peuvent aller à proximité des maisons d’habitation ou presque, grâce a une distribution judicieuse des canaux et des chaussées.

MARMITE DE GÉANT (n.f.) (MG)
Cavité creusée par un cours d’eau dans la roche en place et dans laquelle les eaux et les galets tourbillonnent en creusant, élargissant et polissant la cavité initiale, lui donnant ainsi une forme quasi circulaire.

MARQUETERIE (n.f.) (d’après MG)
Juxtaposition complexe de parcelles ou de formes d’utilisation du sol, de couleurs variées. Synonyme : MOSAÏQUE.

MAS (n m.) (d’après MG)
Ferme ou grosse maison dans le Midi.

MÉANDRES (n.m.) (d’après MG)
Sinuosité marquée d’un cours d’eau. On distingue :
– des méandres libres,
– des méandres encaissés,
– des méandres recoupés (abandon du méandre par recoupement des pédoncules).

MÉTAIRIE (n.f.) (d’après MG)
Exploitation agricole en métayage.

MINE (n.f.) (d’après MG)
Exploitation d’un gisement de minerai, généralement sous terre.

MODÈLE NUMÉRIQUE DE TERRAIN (l.m.)
Ensemble discret de valeurs numériques permettant de représenter le relief d’une certaine étendue.
ONOMASTIQUE (n.f.) Science ayant pour objet l’étude des noms propres. On distingue :
– l’anthroponymie qui étudie les noms de personnes,
– la TOPONYMIE qui étudie les noms de lieux.

MOLE (n.m.) (MG)
Jetée destiné à abriter un port des plus fortes marées et des plus fortes vagues.

MONOCLINAL (adj.)
Qualifie une forme de relief qui n’a qu’une pente, s’opposant ainsi aux reliefs plissés ou les couches géologiques présentent plusieurs pentes.
Exemples de reliefs monoclinaux : CRÊT, la CUESTA.

MONT ( n.m.)
1 – (MG) Relief isolé ou SOMMET dans un massif montagneux voire en pays de plateau ou même de collines ;
2 – En terminologie jurassienne, désigne un MONOCLINAL.

MORAINE (n.f.) (MG)
Bourrelet de débris en bordure ou en font de glacier, provenant des chutes de blocs sur la glace et au travail d’arrachage exercé par la glace et les eaux sous-glaciaires. On distingue entre moraines latérales, frontales, de fond, de surface. Laissées sur place à la fonte des glaces, les moraines constituent des entassements qui contribuent aux difficultés d’organisation de l’écoulement et, par exemple, retiennent des lacs et des étangs. Voir VALLUM.

MORAINIQUE (adj.)
Relatif aux MORAINES.

MORNE (n.m.)
(mot antillais) Relief résiduel, en général de forme arrondie.

MOSAÏQUE (n.f.) (d’après MG)
Assemblage d’éléments divers, sans structure apparente. S’emploie en topographie pour évoquer l’extrême hétérogénéité d’éléments juxtaposes, composant un paysage. Équivalent de MARQUETERIE.

MOUILLÈRE (n.f.) (MG)
Lieu humide, bas-fond, marécage de petites dimensions.

MUR DE SOUTÈNEMENT (l.m.)
Mur soutenant des terres. La base du mur et sa partie sommitale sont à une certaine différence d’altitude.

MUSOIR (n.m.) (MG)
Promontoire érodé par la mer, notamment en débouché d’estuaire.

NECK (n.m.) (MG)
Pointement de lave, culot d ancienne cheminée volcanique, dégage par l’érosion, donnant des formes en AIGUILLE.

NÉVÉ (n.m.) (MG)
Plaque ou masse de neige qui persiste longtemps, sans toutefois acquérir la structure de la glace.

NOUE (n.f.) (d’après MG)
Fond humide, terre ou pâture grasse. Fréquent dans les TOPONYMES -11,1-

ODONYME (n.m.) (CFC)
TOPONYME -11,1- désignant une voie de communication.

OMBILIC (n.m.)
Partie évasée d’ancienne vallée glaciaire à fond plat, située entre deux VERROUS.

OMBRÉE (n.f.) (MG)
Côté versant à l’ombre, c’est-à-dire en exposition Nord (dans l’hémisphère Nord). S’emploie particulièrement dans les Pyrénées. Syn.: UBAC.

OPENFIELD (n.m.)
Système d’organisation de l’activité agricole caractérisé par des paysages découverts, àvillages groupés. Ant. : BOCAGE.

ORÉE (n.f.) (d’après MG)
Lisière, limite par exemple d’un bois ou d’une forêt.

ORGUES (n.f.pl.) (MG)
Relief en prismes réguliers, généralement des colonnes de section hexagonale, formé par le dégagement d’épanchements volcaniques auxquels le refroidissement de la lave a donné cette structure qui évoque des orgues.

OROGRAPHIE (n.f.)
Expression topographique du relief du terrain.

OROGRAPHIQUE (adj.)
Qui a trait a l’orographie : par exemple, détail orographique tel que S0MMET, COL TOPOGRAPHIQUE, CHANGEMENT DE PENTE.

ORONYME (n.m.) (MG)
TOPONYME -11,1- attaché à un relief.

ORONYMIE (n.f.)
Ensemble de la TOPONYMIE -11,1- se rapportant à des reliefs.

PARC (n.f.) (d’après MG)
1 – Terrain boisé et clos avec des arbres fruitiers ou d’ornement autour d’un château, d’une maison de maître. Dans une ville, ouvert au public, il sert de promenade.
2 – Espace naturel délimité et préservé, généralement non clos : parc national, parc naturel régional.

PARVIS (n.m.) (d’après MG)
Dégagement devant une église, une cathédrale , le mot est étendu à tout espace dégagé devant un monument : le parvis de l’Arche de la Défense.

PASSAGE À NIVEAU (l.m.)
Croisement au même niveau d’une route ou d’un chemin avec une voie ferrée.

PASSAGE INFÉRIEUR (l.m.)
Passage d’une voie de communication au-dessous d’une voie ferrée.

PASSAGE SUPÉRIEUR (l.m.)
Passage d’une voie de communication au-dessus d’une voie ferrée.

PÉDIMENT (n.m.)
(mot anglais) Glacis de roche dure, au pied d’un relief.

PENDAGE (n.m.)
En géologie pente d’une couche géologique, d’une STRATE, d’un filon.

PENTE D’UN PLAN (l.f.)
Pente de la LIGNE DE PLUS GRANDE PENTE d’un plan.

PÉPINIÈRE (n.f.)
Terrain où l’on élève des arbres fruitiers, d’ornement ou autres (peupliers) destinés à être replantés.

PHARE (n.m.) (d’après MG)
Tour en bord de mer avec lanterne, émettant des éclats pour guider les navires.

PISTE (n.f.)
Chemin non construit, aux bords mal définis.

PITON (n.m.)
SOMMET aigu, POINTE de roche isolée, en saillie.

PLAGE (n.f.) (MG)
Accumulation de sédiments (sable, graviers et galets) en bord de mer, plus ou moins remaniée par les hautes mers et correspondant à l’ESTRAN. S’emploie également pour les bords de lac et même de rivière. La propriété en est généralement publique.

PLANÈZE (n.f.) (MG)
Plateau de lave découpé en triangles par des cours d’eau divergeant d’un cône volcanique de grande dimension.

PLANTATION (n.f.)
Terrain peuplé de végétaux plantes : plantation de peupliers, de tabac, …

POINT (n.m.) (d’après MG)
Unité élémentaire du topographe ; en nivellement : point coté, point culminant ; en hydrographie : point d’eau.

POINT DE VUE (n.f.) (d’après MG)
Endroit d’où l’on a une vue étendue sur l’horizon ou sur une large fraction de l’horizon.

POINTE (n.f.) (d’après MG)
1 – En zone littorale : élément saillant d’un littoral, en rocher ou en bout de flèche sableuse ;
2 – En montagne : SOMMET très aigu.

POLDER (n.m.) (d’après MG)
Étendue de terres gagnés sur la mer, par endiguement et drainage.

POLJE (n.m.) (MG)
(mot serbo-croate) Dépression fermée de plus ou moins grande taille (quelques kilomètres à quelques dizaines) en pays KARSTIQUE; l’origine en est souvent tectonique, par fortes pluies, la partie déprimée soit inondée.

PONOR (n.m.) (d’après MG)
(mot serbo-croate) Gouffre recevant en général les eaux d’un POLJE.

PONT – AQUEDUC (l.m.)
Voir AQUEDUC

PROFIL (n.m.)
COUPE TOPOGRAPHIQUE d’un terrain :
– Profil d’un VERSANT : sa plus grande pente, vue de côté. Voir VERSANT ;
– Profil en travers d’une vallée, constitué par profils de ses versants et du fond plus ou moins plat, évasé, resserré, en gorge ;
– Profil en long d’une vallée : courbe dressée en général avec un surhaussement des différences d’altitudes, indiquant les variations de pente du TALWEG ;
– Profil en travers d’un relief, constitué par le profil de ses versants et de son SOMMET ;
-Profil en long d’un relief allongé : courbe dressée en général avec un surhaussement des différences d’altitude, indiquant les variations de pente le long de la LIGNE DE CRÊTE, mettant en évidence les SOMMETS et les COLS TOPOGRAPHIQUES.

PROGICIEL (n.m) (CFC)
Ensemble cohérent de programme et de produits associés tels que fichiers, documentation, services divers, destiné à une catégorie de traitement bien défini et conçu pour être fourni à plusieurs utilisateurs.

PUY (n.m.)
1 – SOMMET volcanique dans le Massif Central ;
2 – hauteur sommet de matériaux quelconque.
A de nombreuses variations :
– en pays occitan : puech, pech, puch, peuch, puei, peu, piech, pioch, pié, pi, pey, pé ; – en pays catalan : puig.

PYLÔNE (n.m.)
Structure verticale servant de support :
– à une construction (tablier d’un pont)
– aux fils conducteurs d’une ligne électrique aérienne. Le pylône peut être métallique ou en béton .

QUAI (n.m.)
l – Ouvrage en maçonnerie édifié le long d’un cours d’eau ou de la mer. Il peut être aménagé avec une plate-forme pour l’accostage ou le déchargement des bateaux.
2 – Dans les gares, trottoir s’étendant le long des voies.

RADE (n.f.) (MG)
Bassin naturel permettant d’abriter des navires et plus ou moins aménagé.

RAVIN (n.m.) (MG)
1 – Vallée étroite, courte, a VERSANTS raides ;
2 – Entaille profonde sur les VERSANTS d’une vallée.

RAVINE (n.f.)
– Amorce d’un RAVINEMENT
– Petit RAVIN.

RAVINEMENT (n.m.) (d’après MG)
1 – Action de raviner, affouillement du sol par les ruissellements de fortes pluies ;
2 – Paysage de RAVINS. Voir BAD LANDS.

RÉCIF (n.m.) (MG)
Rocher isolé ou ensemble de rochers émerges ou faiblement immergés, dangereux pour la navigation. S’emploie surtout pour les récifs coralliens, construits par les madrépores. Récifs frangeants quand ils jouxtent le continent ou l’île ; récifs barrières quand ils émergent plus au large.

RECULÉE (n.f.)
Vallée échancrant le rebord d’un plateau calcaire (Jura, Languedoc) et se terminant brutalement à l’amont par un CUL, ou naît souvent une SOURCE.

REMBLAI (n.m.)
Levée de terre ou de pierre construite généralement pour rehausser localement une route, un chemin, une voie ferrée, représentée topographiquement par deux TALUS dont les barbules divergent de l’axe de la voie.

RÉSERVOIR (n.m.) (d’après MG)
Volume qui permet d’emmagasiner un liquide ou un gaz. Un lac ou un étang sont des réservoirs naturels.

RÉSURGENCE (n.f.) (d’après MG)
Apparition des eaux en surface au terme d’une circulation entièrement souterraine :
– soit dans le KARST ; on dit alors aussi SOURCE VAUCLUSIENNE ;
– soit dans une nappe alluviale.

RIA (n.f.)
Partie inférieure d’une vallée ou d’un système de vallées profondément envahies par la mer.

RIDEAU (n.m.)
Talus parallèle aux courbes de niveau qui interrompt les pentes cultivées et les découpe en replats successifs.

RIMAYE (n.f.) (MG)
Espace béant entre glacier et paroi

ROSE DES PENTES (l.f.)
Abaque permettant de déterminer la pente d’un plan (PENDAGE d’une couche géologique par exemple), connaissant la direction de l’horizontale du plan, la direction et la pente d’une droite du plan (affleurement de couche géologique par exemple).

RU (n.m.)
Petit ruisseau, désigné par rupt en Lorraine.

RUISSELLEMENT (n.m.) (MG)
– Écoulement en filets d’eau, en ruisselets ;
– Écoulement non permanent, consécutif à des fortes pluies. Peut être concentré (sur un relief accidenté, ou en début ou en fin d’orage) et creuser des RAVINES.

RUZ (n.m.)
(terme jurassien) BASSIN DE RÉCEPTION torrentiel entaillé sur les flancs d’un MONT par l’axe de L’ANTICLINAL.
Le relief dégagé entre deux ruz est un CHEVRON. Voir figure à Chevron.

S.I.G. (sigle)
Voir SYSTÈME D’INFORMATION GÉOGRAPHIQUE.

S.I.V.O.M. (sigle)
Voir SYNDICAT INTERCOMMUNAL A VOCATION MULTIPLE .

S.I.V.U. (sigle)
Voir SYNDICAT INTERCOMMUNAL A VOCATION UNIQUE.

SAGNE (n.f.) (MG)
Dépression marécageuse, TOURBIÈRE dans le Massif Central et le Jura notamment.

SAISIE DES DONNÉES (l.f.) (d’après MG)
Opération essentielle qui précède tout traitement informatique, à la base de la construction de fichiers d’une BASE DE DONNÉES.

SALINE (n.f.) (d’après MG)
Lieu d’exploitation du sel. Il peut s’agir de MINES, de CARRIÈRES ou de MARAIS SALANTS. -11,3-.

SALTUS (n.m.) (MG)
Nom latin devenu savant : partie pâture de l’espace agricole traditionnel, distincte des champs (ager) et des bois (silva).

SAS (n.m.) (d’après MG)
Espace de communication entre deux BIEFS d’un canal, compris entre les deux portes d’une ÉCLUSE, permettant de recevoir les bateaux et de les faire passer d’un niveau à l’autre.

SCANNAGE (n.m.) (CFC)
BALAYAGE par lignes parallèles.

SCHORRE (n.m.)
Terme néerlandais utilisé pour désigner un HERBU.

SEMIS (n.m.) (d’après MG)
Forme spatiale née de la distribution plus ou moins régulière de points sur une surface :
– semis d’arbres,
– semis d’habitations,
– semis de villages,
– semis urbain.

SERRE (n.f.) (d’après MG)
– Échine, relief vigoureux et allongé;
– Interfluve à fortes pentes en pays occitan.

SIGNE CONVENTIONNEL (l.m.)
Schéma centré en position réelle sur une MINUTE -8,7- , un PLAN TOPOGRAPHIQUE -1,1- ou une CARTE -1,1-, qui permet d’identifier un objet dont la surface à l’échelle est trop petite pour le caractériser. Les signes conventionnels sont groupés dans un tableau de signes conventionnels selon différents chapitres correspondant chacun à une même catégorie de détails. Exemple : Réseau routier chemins de fer, hydrographie, etc.

SLIKKE (n.f.)
Terme néerlandais désignant une VASIÈRE sans végétation.

SOLE (n.f.) (d’après MG)
Étendue occupée par l’ensemble des parcelles portant momentanément une même culture, dans un système d’ASSOLEMENT.

SOMMET (n.m.) (MG)
Point le plus élevé, mais assez facilement identifiable sur le terrain par des pentes suffisamment fortes ; un plateau n’a pas de sommet, mais seulement un POINT culminant.

SOTCH (n.m.) (MG)
Dépression fermée sur un plateau KARSTIQUE. Syn.: DOLINE, parfois OUVALA.

SOULANE (n.m.) (d’après MG)
Versant au soleil, exposé plus ou moins au Sud. Terme utilisé principalement dans le sud-ouest et les Pyrénées. Syn.: ADRET . Ant. : OMBRÉE et UBA.

SOURCE (n.f.) (d’après MG)
Jaillissement d’eau à la surface du sol, en général permanent et non aménagé. S’oppose ainsi à la FONTAINE qui est aménagée.

SOURCE VAUCLUSIENNE (l.f.) (d’après MG)
Source généralement à gros débit, issue d’une rivière souterraine en pays KARSTlQUE. Syn.: RÉSURGENCE.

STATION (n.f.) (d’après MG)
Lieu où l’on s’arrête provisoirement ; sur un itinéraire, station de chemin de fer, d’autobus, de métro. Stations ou sous-stations électriques, station-service, stations d’un chemin de croix.

STEPPE (n.f.) (MG)
Forêt de chênes-lièges assez caractéristique du climat méditerranéen et des sols siliceux réunis.

STRATE (n.f.)
Couche de terrain sédimentaire se différenciant des dépôts inférieur et supérieur, visible à la surface du sol par son affleurement plus ou moins rectiligne.

SUBERAIE (n.f.) (MG)
Forêt de chênes-lièges assez caractéristique du climat méditerranéen et des sols siliceux réunis.

SYNCLINAL (n.m.)
(terme géologique) Pli creux, concave vers le ciel. La forme topographique qui en dérive est le VAL (2).

SYNCLINAL PERCHÉ (l.m.)
Terme ultime du démantèlement d’un relief plissé par l’érosion qui a déblaye les ANTICLINAUX adjacents ; les abrupts des CRÊTS se tournent le dos.

SYNDICAT INTERCOMMUNAL À VOCATION MULTIPLE (l.m.)
(MG) Organisme s’occupant de plusieurs domaines tels que: adduction d’eau, évacuation des ordures, VRD -11,2- , etc.

SYNDICAT INTERCOMMUNAL À VOCATION UNIQUE (l.m.) (MG)
Organisme spécialise dans une branche d’activité, notamment l’adduction d’eau ou le traitement des déchets.

SYSTÈME D’INFORMATION GÉOGRAPHIQUE (l.m.) (CFC)
BASE DE DONNÉES géographiques et apparentées, en général relative à une région déterminée plus ou moins étendue.

TABLE D’ORIENTATION (l.f.) (d’après MG)
Table où est figurée la ligne d’horizon ou du paysage sur 180° ou 360°, située en un point élevé et permettant de se repérer et d’identifier les éléments notable de l’horizon ; comporte parfois des indications sur les distances et l’azimut correspondant à des lieux invisibles et très éloignes.

TAFFONI (n.m.) (MG)
En Corse, cavité creusée dans certaines roches, notamment le granite, par une combinaison de système d’érosion (décomposition chimique, dissolution, gel et dégel, vent).

TAILLIS (n.m.) (MG)
Bois ou partie d’une forêt dont les arbres sont taillés plus ou moins régulièrement, régénérés par la souche et donc de petite taille.
Taillis sous futaie : taillis dans lequel on laisse pousser de grands arbres à partir de semences.

TALUS (n.m.)
Portion de terrain généralement en forte pente :
– créée par des travaux de terrassement (DÉBLAI ou REMBLAI)
– résultant de l’équilibre naturel des terres (talus d’éboulis),
– résultant du façonnement de TERRASSES ALLUVIALES -11,3-

TALWEG (n.m.)
1 – Synonyme de vallée;
2 – Ligne de talweg ; ligne joignant les points les plus bas d’une vallée, et la plupart du temps, ligne de cheminement des eaux.
La ramification des lignes de talweg se fait de l’aval vers l’amont. Voir figure à LIGNE CARACTÉRISTIQUE DU TERRAIN.

TERRA ROSA (l.f.)
Terre rouge provenant en général de la décalcification d’un sol calcaire en pays KARSTIQUE: on la trouve plus particulièrement au fond des DOLINES.

TERRASSE (n.f.) (d’après MG)
Forme de relief plane entre deux TALUS, aménagée pour briser les pentes et disposer de champs plats ou relativement peu inclinés.

TERRASSE ALLUVIALE (l.f.) (d’après MG)
Forme de relief plane entre deux talus, l’un supérieur, l’autre inférieur, façonnée naturellement dans les vallées à fond plat suffisamment large, lors de phases de creusement, parfois de remblaiement de la vallée.

TERREFORT (n.m.) (MG)
Sol argileux, collant, éventuellement fertile, mais dur à travailler ; le mot peut être étendu à un nom de terroir, voire de pays.

TERRIL (n.m.) (MG)
Tas de déblais, rejetés à proximité des MINES après la séparation du minerai et des terres stériles ; on dit aussi crassier.

TERTRE (n.m.) (MG)
Élévation de terrain artificielle pour l’assiette d’une habitation, la défense, un effet pittoresque ou comme ancienne tombe. Voir TUMULUS.

TOMBOLO (n.m.) (MG)
– Cordon de sable reliant une île à la terre ferme ou à une grande île ou encore entre deux îles.
– Ensemble formé par une ancienne île et le cordon. Certains tombolos sont dit doubles, voire triples selon le nombre de cordons de liaison.

TOPONYME (n.m.)
Nom propre servant à désigner un objet, un lieu, une zone déterminée habitée ou non.

TOPONYMIE (n.f.)
1 – Partie de la linguistique qui étudie les noms de lieux, leur origine, leur rapport avec le dialecte actuel ou ancien.
2 – Ensemble des noms de lieux, recueillis par le topographe sur le terrain.
On distingue :
les noms de LIEUX-DITS habites ou non, les noms de bois et forets, les noms de l’OROGRAPHIE -11,3-, les noms de l’HYDROGRAPHIE (HYDRONYMIE) -11,3-.
Les noms recueillis sont portés sur L’ÉTAT JUSTIFICATIF DES NOMS -8,7- et le CALQUE DES ÉCRITURES -8,7-.

TORRENT (n.m.) (d’après MG)
Cours d’eau à forte pente et grande vélocité, au débit généralement très irrégulier, alimenté surtout par des orages et la fonte des neiges ; certains torrents sont pérennes, d’autres intermittents. On y distingue :
– un BASSIN DE RÉCEPTION,
– un CHENAL D’ÉCOULEMENT,
– un CÔNE DE DÉJECTION.

TOURBIÈRE ( n.f.) (MG)
Lieu ou se forme la tourbe ; marécage à terre spongieuse, noire.

TRANSCRIPTION (n.f.) (CFC)
1- Opération consistant a noter, au moyen d’un système d’écriture donné, les éléments morphologiques (phonologiques) d’une langue,
2- résultat de cette opération sur un message exprimé dans cette langue.
La transcription peut être phonétique lorsqu’il n’y a pas de sources écrites ou que celles-ci sont douteuses

TRANSLITTÉRATION (n.f.) (CFC)
1 – Opération consistant à faire correspondre les caractères d’un système à ceux d’un autre système, biunivoquement ou non,
2 – résultat de cette opération sur une lettre, un mot ou un texte.
Exemple : translittération d’un TOPONYME arabe en écriture française.

TROGLODYTE (HABITAT) (l.m.)
Habitat en général d’origine préhistorique aménagé :
– dans des grottes,
– sous forme d’abri sous roche.

TUMULUS (n.m.)
Tas de terre ou de pierres recouvrant :
– soit des sépultures,
– soit des ruines. Voir TERTRE.

UBAC (n.m.) (MG)
VERSANT montagnard exposé au Nord ou à forte composante Nord (dans l’hémisphère Nord), restant à l’ombre une assez grande partie de la journée. Terme alpin. Synonyme de OMBRÉE, utilisé dans les Pyrénées.
Ant. : ADRET, SOULANE.

V.R.D. (abréviation de Voirie, réseaux divers) (l.f.) (d’après MG)
Ensemble des réseaux de circulation dont les collectivités territoriales assument la création et l’entretien, avec ou sans les LOTISSEMENTS -6,2- : comprend les VOIES de circulation primaires, l’adduction d’eau, de gaz, d’électricité, les évacuations.

VAINE PÂTURE (l.f.) (d’après MG)
Droit de PACAGE accordé sur les terres récoltées, notamment dans l’ASSOLEMENT triennal ancien ;
– il permettait de petits élevages, l’entretien de populations sans terre,
– actuellement, il permet la mise en commun de troupeaux.

VAL (n.m.)
1 – Dépression allongée dans un relief;
2 – Creux correspondant à un pli SYNCLINAL, opposé du MONT.

VALLEUSE (n.f.) (MG)
Vallée dont la partie inférieure a été supprimée par l’érosion marine sur une côte à FALAISE en roche tendre et en recul rapide, qui de ce fait se trouve  » perchée  » et dont les écoulements se raccordent à la PLAGE par une cascade ou des suintements.

VALLUM (n.m.)
– Relief en forme d’arc ;
– Vallon MORAINIQUE, arc MORAINIQUE construit par le dépôt de la MORAINE frontale d’une langue glaciaire.

VASIÈRE (n.f.) (MG)
Étendue de vase, surtout dans les marais littoraux. Voir HERBU, SCHORRE, SLIKKE -11,3-

VAUCLUSIEN, Vauclusienne (adj.)
Voir SOURCE VAUCLUSIENNE.

VERROU (n.m.)
Barre rocheuse plus ou moins sciée par une rivière qui sépare les OMBILICS de surcreusement glaciaire.

VERSANT (n.m.)
Zone inclinée séparant une CROUPE d’un TALWEG.
Différents types de versants :
1) Pente uniforme
2) Profil convexe
3) Profil concave
4) Profil concavoconvexe.

VIABILITÉ (n.f.)
1 – (MG) état d’une VOIE de communication qui est praticable donc viable (un des deux sens de ce mot) vient de la via et non de la vie. Viabilisé : traite de telle façon que l’on peut y circuler avec un véhicule commun (automobile ordinaire) ;
2 – degrés de viabilité : plusieurs paramètres interviennent en topographie pour classer routes et chemins en différentes catégories, comportant chacune un SIGNE CONVENTIONNEL -11,1- bien déterminé ; ces paramètres sont : la largeur, le revêtement, l’entretien (chemin entretenu, chemin irrégulièrement entretenu).

VIADUC (n.m.) (MG)
Ouvrage d’art permettant à une voie de circulation de franchir une ample ou profonde dépression.

VOIE (n.f.) (d’après MG)
Ce par quoi l’on va. Espace et instrument de la circulation, tant dans ses formes concrètes qu’au sens abstrait : Voies navigables, terrestres, routières, ferrées, carrossables, cyclables, piétonnes, aériennes, maritimes, les voies privées, les voies publiques et morne certaines voies sacrées comme itinéraires religieux ou militaires.

VOIRIE (n.f.) (MG)
Ensemble des VOIES. Terme employé en aménagement urbain et rural dans la perspective de la création, de l’entretien, de la gestion, du financement des voies de circulation et des réseaux qui les suivent : voir V.R.D.

Z.A.C. (sigle f.) (MG)
ZONE D’AMÉNAGEMENT CONCERTÉ : Zone placée depuis 1985 sous la responsabilité des communes et découlant de la loi d’orientation foncière de décembre 1967.
Procédure la plus courante sur laquelle repose l’urbanisme opérationnel et qui a succédé à celle des ZUP dans l’espoir non plus d’une « priorité », mais d’une « concertation ».

Z.A.D. (sigle f.) (MG)
ZONE D’AMÉNAGEMENT DIFFÉRÉ : Création juridique de 1962 à propos de périmètres urbains sur lesquels des projets à court terme et désordonnés risquaient d’entraîner une flambée des prix du sol. Repose sur un droit de préemption qui limite les possibilités de vendre librement en matière de prix fonciers et aboutit généralement à « geler » les terrains pendant un certain temps ; a donné le terme « zader » pour cette action anti-spéculative.

Z.P.I.U. (sigle f.) (MG)
ZONE DE PEUPLEMENT INDUSTRIEL ET URBAIN : Unités statistiques sans valeur juridique, définies en France par l’INSEE pour tenter d’isoler un phénomène urbain, mais semblant en désuétude au profit- des « unités urbaines ».

ZONAGE (n.m ) (MG)
Terme d’urbanisme qui souligne une division volontaire et administrative d’une ville ou d’un espace rural en « zones », développement, d’attribuer aux sols des qualifications et des fonctions, un statut.

ZONE À URBANISER EN PRIORITÉS (l.f.)
Voir Z.U.P.

ZONE D’AMÉNAGEMENT CONCERTÉ (l.f.)
Voir Z.A.C.

ZONE D’AMÉNAGEMENT DIFFÉRÉ (l.f.)
Voir Z.A.D.

ZONE DE PEUPLEMENT INDUSTRIEL ET URBAIN (l.f.)
Voir Z.P.I.U.

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